l’iPad…

Malgré ma réticence à parler d’actualité trop brulante, je ne peux résister au plaisir d’apporter ma modeste contribution au phénomène récent qui est l’annonce de l’iPad.

Je ne ferai aucun lien ni vers les photos amusantes, ni vers les diverses vidéos créées, retouchées, détournées, qui parsèment la toile d’un éclat de rire sympathique et convivial autour de cet objet.

Je m’intéresse néanmoins à l’avis négatif de Glazman, qui rejoint celui de JMP, tous deux des personnes que je respecte. Et lorsque j’analyse leur commentaire, je me retrouve dans ma première impression : « ce truc là n’est pas pour moi ». Ben oui, c’est pas du OSX, c’est un gros iPhone. Ya pas de clavier donc je ne pourrais pas écrire mes textes dans le TGV. Ya pas la suite office ou équivalent openoffice. C’est pas du iPhone puisqu’il n’appelle pas, et c’est pas un ordinateur puisqu’il ne flash pas. En bref, la toile bruisse de ce que l’iPad n’est pas.

Donc l’iPad n’est pas fait pour moi, qui me balade dans tous les coins de la planète en espérant avoir un écran géant mais que je peux ranger dans ma poche gauche avec mon mouchoir par dessus. Car j’aime désirer la contradiction. Déjà, en 1978, je m’amusais à l’IGN de ces clients qui venaient pour demander une carte de toute l’Amérique latine, et qui, lorsqu’ils l’avaient, s’étonnaient de ne pas voir les détails du sentier de l’Inca qui menait au Machu Picchu. Hélas oui, on ne peux pas avoir une carte qui soit à la fois au 5.000.000 et au 25.000, il faut choisir dans la vie.

Enfin, on ne pouvait pas, jusqu’à ce qu’arrive Google Earth… Et là, on a une carte qui est à la fois à grande échelle, et à petite échelle. Seulement, Google earth ne peut être regardé que sur un ordinateur…

Et moi, j’aime bien rêver de géographie. Google earth, plus panoramio (j’ai trois photos de moi sur panoramio, deux à Rosette, et une en Birmanie…) est un outil de rêve puissant. Tout comme le net, en général. Et quel est le meilleur endroit pour rêver ? demi couché dans son canapé, ou bien assis dans sa cuisine pendant notre petit-déjeuner, ou bien dans notre lit allongé sur le dos, ou bien debout avec un livre sur un lutrin, ou bien à table avec des amis, la famille, partageant la richesse du contenu fourni au travers de l’Internet. Tout ce qu’on fait déjà, c’est vrai, mais avec un ordinateur plié en deux, mal commode d’usage, à la batterie faiblissante, au poids trop lourd, à la manipulation difficile. Car, oui, ce n’est pas l’ordinateur qui vient vers nous, c’est nous qui allons qui allons vers l’ordinateur…

Autrement dit, on rêve partout où l’on ouvre un livre. Alors rappelez-vous l’extraordinaire livre de Georges Perec, « penser / classer », qui décrit, entre autres, tous les endroits de la maison où se trouvent des livres. Partout répond Perec, y compris dans les WC. Le seul endroit qui est pauvre en livre est la cuisine, où ne se trouvent « que des livres, justement, de cuisine ». Extraordinaire Georges Perec.

Voilà donc l’équation : je veux la richesse de l’Internet et du multimedia, avec la facilité de manipulation du livre. Alors oui, j’ose l’affirmer, l’iPad fera un malheur. Nous en aurons tous au moins un chez nous, qui trainera dans le salon pour rêver aux prochaines vacances, dans la cuisine le soir avant le dîner pour regarder les recettes, le matin pour lire le journal au petit-déjeuner, dans notre chambre pour regarder un dernier clip vidéo (et ça fera plaisir à Billaut :-) ),  dans la salle à manger pour partager avec les amis, et oui, très probablement aussi, dans les WC… Que celui qui n’a jamais vu un copain sortir des WC avec une bande dessinée m’injurie, mais je parie que l’on se verra sortir de ce cabinet avec l’iPad sous le bras.

L’iPad n’est pas un instrument de mobilité. C’est un livre ouvert, multimédia, connecté et donc au contenu illimité, qui trainera en plusieurs exemplaires partout dans la maison. On ne l’emportera pas avec nous, mais il deviendra le compagnon familier et familial, riche et convivial.

Il fera un malheur !!!

Meilleurs voeux

2010 : une année MMX chez les Romains !!!

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un petit florilège juridique…

Au hasard de mes surfs, j’ai découvert le premier salon 3D interactif consacré au tourisme. Je me disais chic, voilà un projet innovant, qui a compris l’intérêt des mondes virtuels, et je m’apprêtais à analyser le contenu de leur offre.

Et puis, mince, pas de chance, j’ouvre sur leur site les mentions légales, et là je tombe sur une logorrhée de protections, sur-protections, menaces, etc.. dont je vous livre les meilleurs extraits.

Tout d’abord : « la mise en place d’un lien vers le site www.3d-live-meeting.com nécessite une autorisation préalable et écrite de la société 1001 Services« . Dommage, donc je ne ferai pas de lien.

A cela vous rajoutez (toujours dans la même page) « Il est formellement interdit de recopier ou reproduire le contenu du site internet. Les violateurs feront l’objet de poursuites judiciaires« . Aïe, déjà qu’on a Hadopi…

Et puis, aussi, cette autre phrase : « Nous ne sommes en aucun cas obligés de répondre à toutes les correspondances reçues, (…) ni de financer vos commentaires ou sollicitations« . Je suis déjà tellement refroidi que je n’ai même pas envie de faire un commentaire !!!

Surtout que, un peu plus loin, on lit ; « En dépit du bon accueil que nous réservons à vos commentaires et rétroactions concernant ce site (…) veuillez noter que tous les commentaires, rétroactions, idées, suggestions, et autres doléances de ce type (…) deviendront et resteront la propriété de 1001 services« .  J’en déduit deux choses : un ces gens assimilent une idée à une doléance, et deux ils gardent tout leur contenu, mais ils prennent les idées des autres (Khrouchtchev déjà disait : « ce qui est à moi est à moi, ce qui est à toi est négociable »). Ceci en dit long sur leur approche de la coopération.

Donc je ne ferai pas de liens hypertextuels,  je ne reproduirai pas leur contenu, je ne demanderai pas d’argent pour des doléances que de toutes façons je ne ferai pas.

Néanmoins, je serais curieux de savoir comment peut-on marier le meilleur du web avec de telles menaces, et une telle attitude protectrice, quand on sait l’impact de twitter et autres outils de marketing viral sur les ventes ???

Il n’y a pas d’innovation sans risque, et pas de risque sans confiance…

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L’entreprise 2.0, ou la complétude du modèle Lippi

Tout ceux qui suivent le blog de l’ami génial Billaut connaissent sa passion pour le modèle Lippi, et les excellentes vidéo qu’il a réalisées, ici et . On ne peut que le remercier d’avoir déniché cette pépite.

Ceci dit, il y a eu beaucoup d’entreprises qui prétendent se mettre en mode 2.0. Il suffit de regarder le blog d’un consultant français « célèbre » pour s’apercevoir que l’approche généralement utilisée pour justifier la mise en mode 2.0 est l’adoption d’outils de travail collaboratif. C’est de toute évidence absurde, croire en 2009 qu’il suffit d’introduire un nouvel outil dans une entreprise pour qu’elle soit moderne et deux point zéro est du dogmatisme. Barenton déjà disait en 1938 « le chef comptable s’imagine qu’il dirige l’entreprise, comme si les phares conduisaient la voiture parce qu’ils éclairent la route ». BlueKiwi est un exemple intéressant d’outil qui semble bien se vendre, pour une raison simple: il a l’apparence d’un réseau social, mais il n’en est pas un, puisque qu’il laisse au management des outils de contrôles très stricts sur qui fait quoi, et que, in fine, il ne touche pas aux hiérarchies en place. C’est ce qui fait son succès, et d’ailleurs, les clients de bluekiwi sont très typés.

Ce qui est intéressant chez Lippi, c’est que la révolution s’est effectuée sur trois axes.

Bien sûr, le premier axe auquel tout le monde songe est d’ordre technologique. L’introduction des outils du web, et, en premier, twitter, est un fait frappant chez Lippi. Encore une fois, sur le blog de Billaut, on trouve un extrait du twitter interne qui montre quelque chose de passionnant, comment un problème grave (un client qui a failli ne pas être livré) a été résolu en 20 minutes. Et la question vient naturellement : dans un style de management traditionnel, combien de temps faudrait-il pour résoudre le même problème ? Probablement une journée minimum, le temps que le problème passe de la production au commercial, retour à la production, contrôle du management. Pourquoi Lippi a-t-il résolu le problème en 20 minutes ? Ce n’est pas l’outil seul qui explique la différence.

C’est que, chez Lippi, et c’est le deuxième axe, il y a eu une réforme managériale, qui a consisté à justement mettre de côté le middle management (les scribes de l’Egypte antique, ou les mandarins, couche sociale que l’Université connait très bien), et à lui confier d’autres tâches, dont celle d’aider la base quand le problème est devenu trop compliqué. Le management au service de la base, voici une vraie révolution !!! Mais comment se fait le contrôle alors ? Comme le dit si bien Frédéric Lippi, « in fine, j’ai remplacé le contrôle du middle-management par la pression des pairs ». Et ça marche !!!

Et puis, le troisième axe, c’est la formation. C’est justement celui qui fait l’explosion de la science, de la philosophie, de la médecine grecque, c’est la loi de Charondas : « les enfants iront à l’école apprendre à lire, et ce sera la ville qui paiera les maîtres ». Donc Lippi a, avec l’aide de Francis Senceber, créé une web school interne, à destination de tout le personnel. Le but est non seulement d’apprendre Internet à toute l’entreprise, tout comme on apprend un alphabet, mais de créer un langage commun; et aussi d’éviter aussi deux problèmes humains, que sont le biais des opposants et des trop passionnés.

Lorsque j’avais co-fondé le Club Galilée, en 1996, nous avions développé l’idée que l’innovation était une histoire qui tenait sur trois pieds : structure, outils, comportements.

Les trois piliers de l'innovation

La composante « structure » concerne l’organisation interne de l’entreprise; on parle ici de modèle de management; c’est le champ de la sociologie des organisations.

La composante « outils » concerne la technologie; on parle ici d’outils; c’est le royaume des technologues.

La composante « comportement » concerne l’humain; on parle ici des craintes, des enthousiasmes; c’est le lieu des psychologues (des vrais).

Ce qui devient évident avec le modèle Lippi, c’est que les trois axes correspondent aux trois piliers de l’innovation : introduction d’outils du web (outils), réorganisation interne de l’entreprise (structure), et création d’une école interne (comportement).

Dès 1996, il était clair que si l’un des trois piliers manquait, l’innovation n’était que superficielle, parce que incomplète. Le modèle Lippi, en agissant sur les trois, est un exemple parfait de la complétude de l’innovation.

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le marché du « serious game »

Voici un slideshow intéressant, fait par Eliane Alhadeff, qui est une spécialiste des serious game. Son blog est ici.

Il montre des chiffres de l’ordre de plusieurs milliards de dollars. Ceci n’est pas étonnant: entre l’empreinte carbone, le virus H1N1, et la crise économique, tout ce qui peux diminuer les transports est le bienvenu. Ceci dit, adopter une approche serious game dans l’entreprise nécessite un changement radical de mentalité: le management doit comprendre que tout apprentissage est collaboratif, et d’ailleurs que l’entreprise de demain sera en mode coopératif, et plus du tout en mode compétitif.

Alors, si les serious game peuvent y contribuer, ce sera parfait !!

Au passage : je suis dans un des projets de l’appel d’offre NKM, « la fabrique a serious game », avec ingenium en chef de file. L’objectif est de réaliser une usine à serious game open source.

Et sinon, je suis toujours désespéré de ne voir aucun économiste français s’intéresser aux mondes virtuels. Nous sommes en phase terminale pour le numéro spécial du Journal of Virtual World Research sur ce sujet, et je n’ai trouvé ni postulant ni reviewer. Dommage, il y aura des articles très intéressants !

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Test wifi : CDG 2D salon Air France

Jeudi 26 novembre, 16H30, le salon d’Air France CDG 2D

Je m’énerve, parce que le wifi offert par orange est pourri. Ping de 180ms, un download de 150kb/s, et un upload tellement bas que speedtest n’arrive même pas à uploader mon fichier, et se met en carafe.

Alors, ça m’a donné l’idée de poster ici mes résultats de débits dans les lieux publics. J’utilise speedtest, qui certes n’est pas parfait, n’est plus ce qu’il était, mais qui au moins offre la possibilité de changer de serveur, et aussi de mettre les résultats dans un blog ou un forum. Et puis j’aime bien leur appli iPhone.

En me déplaçant légèrement, j’ai pu mener le test jusqu’au bout. J’avais l’air stupide, debout dans le salon, mon mac ouvert à la main…

Et voici le résultat.

CDG 2D, salon Air France, 26/11/2009

CDG 2D, salon Air France, 26/11/2009

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Hadopi : et après ?

La loi Hadopi est passée. Nous n’insisterons pas sur les graves défauts de cette loi, commentés de nombreuses fois, dont wikipedia fait une excellente synthèse. A moins d’être un anarchiste brutal, il ne reste donc plus qu’à accepter la triste réalité. « dura lex, sed lex ».

Et aussi à se poser la question de savoir ce qui va se passer. Bien sûr, et cela a déjà été commenté de nombreuses fois, cette loi est inapplicable, elle amènera contestations sur contestations, et sera surtout un gâchis d’argent totalement inefficace.

Je voudrais proposer ici un autre point de vue : que va-t-il se passer pour l’industrie du disque, et surtout pour les majors, qui ont tellement insisté pour cette loi ? Et pour cela, je suggère de partir de l’évolution des usages, et des modèles économiques, car, dans un monde capitaliste, ce sont les clients qui tirent l’innovation et qui font le chiffre d’affaire, pas les lois.

Partons de quelques constats simples. Tout d’abord, le modèle économique de la musique est tout sauf un modèle stable. Bach était un musicien de cour, puis organiste d’église, et enfin maître de chapelle, et dans ses dernières années, gagnait sa vie en composant une cantate par dimanche. Mozart vivait de commandes, argent qu’il dépensait tout aussi vite qu’il le gagnait. Chopin essaye d’augmenter le prix de ses publications papier, puis Liszt invente le concert moderne. Arthur Rubinstein comprendra le premier l’intérêt du disque, et aujourd’hui, le modèle économique bascule vers un modèle de valeur dans le flux et plus dans le stock, comme je l’ai déjà écrit dans ce blog.

Deuxième constat, les clients, comme les jeunes créateurs, cherchent des rencontres. Ce que le modèle de la longue traine montre, c’est un basculement d’un modèle de marketing de masse vers un modèle de marketing communautaire. L’étude que j’ai citée de 2003 qui montre qu’Amazon a réussi à créer 800 millions de dollars supplémentaire rien que sur les livres de la queue de distribution est de plus en plus d’actualité. Autrement dit, la valeur se déplace des grandes vedettes vers les musiciens qui n’auront pas forcément une renommée mondiale, mais qui, grâce à Internet, et au peer to peer, rencontreront leur public.

Donc, la valeur se déplace vers le marketing communautaire, car c’est ce que le public souhaite. Ajoutons à cela un dernier truisme: le matraquage publicitaire ne marche pas. Il sera de moins en moins possible d’imposer Julio essuieglasse ou la starAc, parce qu’Internet, ce n’est pas la télévision : la valeur est dans les forums de discussion, dans twitter, dans les réseaux sociaux, dans les échanges entre les internautes; bref dans le peer to peer.

Que vont donc faire les majors ? Soit elles vont camper sur leur positions, et constater deux choses: une baisse de leurs revenus (mais elles ne pourront plus prétendre que c’est à cause du « piratage ») et un  assèchement de leur catalogue, qui comportera de moins en moins de jeunes artistes. Soit elles vont comprendre (si ce n’est déjà fait) que le marketing qui fonctionne est un marketing communautaire, et vont alors se résoudre à imiter ce que, dans le domaine bancaire des prêts en peer to peer, Virgin Money a fait, en rachetant circle lending. Obligées d’admettre que le monde a changé et que le modèle en peer to peer qu’elles ont combattu est celui qui apporte de la valeur, elle vont donc se résoudre à faire leur shopping. Ce sera la course, à qui va racheter sellaband, qui va racheter mymajorcompany, qui va racheter slicethepie, etc…

Et comme ce modèle communautaire qui vit dans le flux est celui qui fonctionnera, ces mêmes entreprises se retrouveront face à une loi Hadopi qui, brusquement, deviendra une gêne, et les empêchera de faire du business. Entre temps, les artistes ayant repris du poil de la bête, comprendront qu’il ne s’agit plus de se contenter de quelques maigres pour cents comme actuellement, et rappelleront que, dans ces modèles économiques nouveaux, non seulement ils peuvent prétendre entre 30 et 50% de la valeur finale, mais que le rôle du diffuseur est d’augmenter les flux, pas de les diminuer.

J’imagine donc très bien, dans quelques années, que les majors, ayant finalement absorbé les nouvelles règles économiques,  reviendront la queue basse devant le gouvernement pour demander la modification, voire l’abrogation de cette loi. L’arroseur arrosé, en quelque sorte. C’est ce que je leur souhaite, plutôt que de disparaître…

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Conférence de Bruce Joy, fondateur et CEO de Vastpark

IMPORTANT :

  1. informations rajoutées à la fin de ce message
  2. tous ceux qui se sont inscrits en reply à ce post sont acceptés !

Bruce Joy, le fondateur CEO de Vastpark, monde virtuel open source, sera à Paris en novembre.

Il présentera son monde virtuel le mardi 24 novembre à 17h, chez Laser au 66 rue des archives, grâce à Gilbert Réveillon (créateur des intraverses) qui nous accueille gentiment.

Il faut simplement m’envoyer un email, ou répondre à ce post, avec vos noms prénoms, pour que vous puissiez franchir les portes de Laser.

Il sera possible de le rencontrer dans vastpark.

Pour cela :

  1. Télécharger ici la dernier version du player.
  2. Une fois installé, cliquez (ou rentrez) dans le player ce lien : vp://vastmeet.com/meetingspace2
  3. Vous pouvez aussi vous balader sur vp://vastmeet.com/commandcenter/

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Internet en temps réel

Gary Hayes, que j’avais eu le plaisir de rencontrer à Sydney, vient de réaliser un flash assez étonnant.

Il ne s’agit ni plus ni moins que de montrer l’Internet en temps réel. J’ai eu l’occasion de le présenter devant un grand groupe pas plus tard qu’avant-hier, je peux affirmer que c’est bien plus percutant qu’un pauvre point. Il y a trois parties : les médias sociaux, les mobiles, et les jeux en ligne. Et il est possible de choisir l’échelle de temps.

Le voici donc ! Merci Gary, you are great !

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Une révolution dans le livre électronique …

Il se passe des choses assez innovantes du côté des livres électroniques. Bien, sûr tout le monde a l’oeil rivé sur le kindle d’Amazon, disponible maintenant chez nous.

Mais Amazon n’est pas tout, voici que Barnes & Nobles, la chaîne traditionnelle brick and mortar de livres vient de sortir son propre live numérique, le nook !

Le nook
le Nook

Tout comme le kindle, le nook permet de télécharger du contenu, en 3G mais aussi en wifi. Il est en couleur. Néanmoins, plutôt que d’écrire un long post sur la différence avec le kindle, je vous conseille ce lien qui le fait très bien.

Quelques éléments intéressant néanmoins : il est basé sur Android; mais surtout il utilise le wifi, mais surtout le wifi disponible dans les boutiques Barnes & Nobles, qui permet au lecteur de télécharger encore plus de contenu !

Mais surtout, le Nook possède une caractéristique fascinante : la possibilité de louer le contenu à d’autres internautes (Lendme technology). Lisez bien le paragraphe suivant, tiré de la FAQ sur le site de Barnes & Nobles :

Can I lend eBooks from my nook?

XYes. With our new LendMe™ technology, you can now share from nook to nook. But it doesn’t stop there. Starting Nov. 30th, you can lend to and from any device with the Barnes & Noble eReader app, including PC, Mac OS®, BlackBerry®, iPhone™ and iPod® touch. All you need to know is your friend’s email address. You can lend many of your eBooks one time for a maximum of 14 days. When you use our LendMe™ technology, you will not be able to read your eBook while it is on loan, but you alwaysget it back.

Un appareil en peer to peer, vendu par un marchand de livre traditionnel que tout le monde disait mort… La révolution est en marche !!!

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